mercredi 7 janvier 2015
dimanche 9 novembre 2014
Le 9 Novembre 1989, à 23h30...
... le lieutenant-colonel de la Stasi Harald Jäger donne l'ordre d'ouvrir aux citoyens Est-Allemands la frontière au poste de contrôle de la Bornholmer Strasse...
Le Mur de Berlin s'effondre tout comme l'ancien ordre mondial issu de la Seconde Guerre Mondiale.
vendredi 7 novembre 2014
Jean-Claude Juncker peut-il encore incarner les idéaux de l'Union Européenne ?
On disait Jean-Claude Juncker physiquement fatigué mais il semblerait que ce soit pour une bien autre raison que l'actuel président de la Commission Européenne doive sous peu passer la main.
Celui qui doit incarner l'unité de l'Europe et donc la convergence d'intérêts de tous les membres de l'Union est frappé de plein fouet par le scandale du Luxleaks. Premier ministre du Luxembourg de 1995 à 2013 et surtout ministre des finances de 1989 à 2009, Jean-Claude Juncker s'est toujours affiché comme un libéral-démocrate pro-européen tout en défendant férocement les régimesfiscaux luxembourgeois.
Déjà, à la tête de l'Eurogroupe (réunion des ministres des finances des états membres de la zone Euro) de 2005 à 2013, il s'est retrouvé dans la délicate posture de grand argentier prônant la régulation financière tout en étant à la tête d'un paradis fiscal.
La révélation par l'ICIJ du Luxleaks fragilise encore un peu plus la position de monsieur Juncker en qualité de président de la commission européenne. Il est peu probable qu'après plus de 20 années passées à la tête ministère clé des finances, il n'ait pas eu connaissance de ce système d'accord fiscaux secrets qui concernent près de 340 multinationales dont les firmes Apple, Amazon, Verizon, AIG, Heinz, Pepsi ou encore Ikea.
L'actuel ministre luxembourgeois des finances, Pierre Gramegna considère que la pratique du "tax ruling" fait partie du patrimoine national du Grand-Duché. Ce procédé qui est légal permet à une entreprise de demander à l'avance comment sa situation fiscale sera traitée par l'administration fiscale d'un pays et d'obtenir certaines garanties juridiques. Au Luxembourg, ces négociations étaient menées au travers des grands du conseil dont PricewaterhouseCoopers.
Dans le même temps, des enquêtes concernent les régimes fiscaux accordés à Apple (Irlande), Starbucks (Pays-Bas), Fiat Finance and Trade et Amazon (Luxembourg).
Depuis juin, la commission européenne enquête tout particulièrement sur le Luxembourg et estime que le régime fiscal très favorable accordé à certaines entreprises (on parle de taux inférieur à 1 % contre 21 % pour le taux officiel) doit être assimilé à des aides d'État illégales.
Dans le même temps, l'OCDE a été chargée par le G20 de lutter contre les pratiques d'évasion fiscales des multinationales et fait donc pression sur le Luxembourg pour se mettre en conformité avec le principe de souveraineté fiscale, c'est à dire l'imposition des bénéfices dans le pays dans lesquels ils ont été réalisés.
Le Luxembourg par la voie de son ministre des finances persiste à s'accrocher à ses pratiques de paradis fiscal mais la pression est forte.
Quant à Jean-Claude Juncker qui était en poste à l'époque des accords dénoncés par l'ICIJ, la position semble de plus en plus intenable. Il n'est pas sûr que cette fois-ci il s'en sorte par grâce à un énième compromis dont sont coutumières les instances européennes...
vendredi 17 octobre 2014
lundi 6 octobre 2014
jeudi 11 septembre 2014
Mince, j'avais raté la une de Paris-Match
J'avais cru avoir bien préparé la réunion d'hier soir avec mes camarades socialistes. Pensez donc une grosse cinquantaine de militants qui un soir de semaine se déplacent pour échanger sur la loi ALUR, le virage à droite de Hollande, la confiance à accorder ou pas à Valls, la droite réactionnaire et revancharde, les coups bas contre Taubira et Najat Vallaud-Belcacem, les rythmes scolaires, les États Généraux des Socialistes, le moral en berne des militants... c'est presque miraculeux par ce gros temps.
Alors, on lit, on réfléchit, on prépare ses interventions,... tout cela pour qu'on nous balance en dernière minute la une de Paris-Match avec Montebourg et Filipetti.
Dure époque du néant instantané.
lundi 8 septembre 2014
Valou, c'est quoi ce bouquin tout pourri ?
Soyons clair et il faut le dire, c'est quoi ce bouquin tout pourri que vient de nous pondre Valérie Trierweiler ?
Beaucoup de buzz, de la publicité, des extraits savamment distillés dans la presse, une fausse fuite de l'auteur à l'étranger, une impression en Allemagne,... et tout cela pour une histoire des plus banales, de celles vécues par tant de couples qui se déchirent, et passent le reste de la vie à se pourrir la vie.
Heureusement que Jegoun l'a volé et lu pour moi, sinon j'aurais failli l'acheter... euh finalement non car ce genre de littérature périmée 10 minutes après sa sortie, c'est à dire 5 minutes après que le journaliste ait reçu le dossier de presse, ce n'est pas mon genre.
Bon, l'histoire on la connaissait : Valou aime François et François aime Valou. Jusque là, c'est simple. Après cela devient plus compliqué : en effet François aime aussi faire du scooter pour aller chez Julie sans Valou qui n'est pas partageuse.
Voilà l'intrigue du livre et franchement comme histoire c'est pas terrible. Bon, dans le passé de bons auteurs à partir d'une idée de départ simple, on réussit à faire de bon roman. Mais là, c'est en plus tout nul : ni suspens, ni rebondissement, pas d'accessoire à part un scooter, ... bref le néant.
Franchement Valérie, c'est quoi cette daube sans intérêt, sans imagination, ni histoire...
Prenons un autre exemple, celui de Nicolas Sarkozy.
Là il y a vraiment matière à écrire un livre avec plein de personnages, certains en liberté, d'autres en fuite, des émirs avec des valises pleines de pognon, des amis plein de pognon, des amis qui volent du pognon,... et aussi plein de filles, des femmes qu'on vole à des amis, des chanteuses, Nadine Morano...Des seconds rôles patibulaires ou inquiétants : Brice Hortefeux, Claude Guéant,.. Et de l'action avec des voyages à l’œil en yacht ou en avions qui transportent de la cocaïne. Et du suspens : les juges sauront-ils rattraper Nicolas avant qu'il embobine une nouvelle fois les électeurs et gagne son immunité présidentielle...
Pas de problème, quand l'histoire complète de Nicolas sort, j'achète le livre pour passer du bon temps.
Alors désolé Valérie, tu ne fais pas le poids avec ton livre tout pourri.
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